Ceci est une ancienne révision du document !
https://community-scripts.github.io/ProxmoxVE/
Une fois un LXC installé, pour mettre à jour, ouvrer une console et tapez simplement la commande
update
Pour pouvoir faire des snapshot de vos VM
— https://forum.proxmox.com/threads/zfs-and-snapshots-again.132104/
Il n’est pas nécessaire de créer un dataset supplémentaire, on peut utiliser le zp0 (ou le data) créé par défaut.
Mais je laisse la commande pour info.
proxmox9:~# zfs list NAME USED AVAIL REFER MOUNTPOINT data 96.0G 288G 96K none data/zd0 95.9G 288G 95.9G /var/lib/vz
Dans proxmox, cliquez sur datacenter aller dans le menu Storage cliquer sur Add / ZFS
Choisissez votre dataset, content = Disk Image et Container (pour les LXC), bien cocher la case Thin provision → OK
Ensuite, cliquez sur votre VM, cliquez sur Hardware, sélectionnez votre Hard Disk, cliquez sur le menu Disk Action puis Move Storage
Choisissez votre dataset et voilà ! L’option “Créer des snapshosts” est maintenant disponible
proxmox9:~# zfs list NAME USED AVAIL REFER MOUNTPOINT data 102G 281G 96K none data/vm-120-disk-0 6.32G 281G 6.32G - data/zd0 95.9G 281G 95.9G /var/lib/vz
Pour créer des LXC sur ZFS, il faut que data soit monté
zfs set mountpoint=/data data
proxmox9:~# zfs list NAME USED AVAIL REFER MOUNTPOINT data 102G 281G 96K /data data/vm-120-disk-0 6.32G 281G 6.32G - data/zd0 95.9G 281G 95.9G /var/lib/vz
Pour gagner de la place, activez l’option discard=on sur tous les disques de vos VM et LXC
Pour les VM, assurez-vous d’avoir installé le paquet fstrim (en principe installé par défaut)
Lancer à la main
fstrim -av
Le journal
journalctl -u fstrim.service
Par défaut, cette commande se lance une fois par semaine, mais c’est mieux une fois par jour
systemctl edit fstrim.timer
Collez ces 2 lignes
[Timer] OnCalendar= OnCalendar=daily
systemctl daemon-reload systemctl restart fstrim.timer
On peut aussi dire à zfs de compresser en live ses volumes
Lister et voir ce qui est compressé ou pas
zfs get compression
Par défaut il y aura du off’ qui signifie que rien n’est compressé.
Activez la compression sur votre pool
zfs set compression=zstd data
<code>
NAME PROPERTY VALUE SOURCE
data compression zstd local
data/subvol-100-disk-0 compression zstd inherited from data
data/swap compression off local
data/vm-110-disk-0 compression zstd inherited from data
data/vm-110-disk-1 compression lz4 local
data/vm-120-disk-0 compression zstd inherited from data
data/vm-130-disk-0 compression zstd inherited from data
data/vm-130-disk-1 compression lz4 local
data/vm-140-disk-0 compression zstd inherited from data
data/vm-140-disk-1 compression zstd inherited from data
</code>
Le volume data/swap n’hérite pas de la compression car sa source est local. Il faut éviter de compresser les volumes de swap.
Si vous avez des disks dédié au swap sur vos VM, mettez une compressions plus légères comme le lz4
zfs set compression=lz4 data/vm-110-disk-1
Ces commandes ne lanceront pas la compression sur tout le disque mais uniquement aux nouvelles données. Pour compresser les disques existants sans repartir de zéro, vous devez forcer ZFS à réécrire les blocs. La méthode la plus simple et la plus sûre avec Proxmox consiste à déplacer le disque d’un stockage à un autre (puis à le remettre si nécessaire).
Avec tout ça, j’ai gagné plus de 100Go sur 360Go de données !
===== Ajouter de l’espace disque à chaud =====
Voici une table de partition classique d’une VM
<code>
root@debian:~# lsblk
NAME MAJ:MIN RM SIZE RO TYPE MOUNTPOINTS
sda 8:0 0 10G 0 disk
├─sda1 8:1 0 9,4G 0 part /
├─sda2 8:2 0 1K 0 part
└─sda5 8:5 0 583M 0 part [SWAP]
sr0 11:0 1 783M 0 rom
df -h /dev/sda1
Sys. de fichiers Taille Utilisé Dispo Uti% Monté sur
/dev/sda1 9,2G 1,1G 7,7G 13% /
</code>
On a un disque de 10Go et une partition de 9.4Go que l’on veut augmenter de 2Go.
On augmente la taille du disque dans proxmox
Menu Hardware on clique sur Hard Disk puis on clic en haut dans le menu sur Disk Action puis Resize
J’ai ajouté 2Go au disque, on le retrouve bien directement ici sur la taille du disque, mais rien n’a changé sur les partitions.
<code>
root@debian:~# lsblk
NAME MAJ:MIN RM SIZE RO TYPE MOUNTPOINTS
sda 8:0 0 12G 0 disk
├─sda1 8:1 0 9,4G 0 part /
├─sda2 8:2 0 1K 0 part
└─sda5 8:5 0 583M 0 part [SWAP]
sr0 11:0 1 783M 0 rom
df -h /dev/sda1
Sys. de fichiers Taille Utilisé Dispo Uti% Monté sur
/dev/sda1 9,2G 1,1G 7,7G 13% /
</code>
Maintenant on installe ce paquet
apt install cloud-guest-utils
Et on va augmenter la taille de notre partition sda1
growpart /dev/sda 1
NOCHANGE: partition 1 could only be grown by 2046 [fudge=2048]
Ok la partition a augmenter doit se trouver à la fin du disque, car ici, il n’y a pas d’espace disponible entre sda1 et sda2
On peut déplacer les partitions avec gparted, même si lsblk montre les partitions dans l’ordres de leur nom, du moment que sda1 est physiquement à la fin du disk, ça marchera.
Une fois le growpart exécuté avec succès, utiliser la commande suivante
resize2fs /dev/sda1
Constatez avec un df -h que tout est ok
==== Cas avec parted et btrfs ====
Forcer le rafraîchissement du disque
echo 1 | sudo tee /sys/class/block/sda/device/rescan
Agrandir la partition à 100% du disque
parted /dev/sda resizepart 1 100%
Étendre le système de fichiers Btrfs
btrfs filesystem resize max /
===== Problème de backup =====
J’ai eu ce problème sur le backup d’un LXC
<code>
INFO: starting first sync /proc/3224260/root/ to /var/tmp/vzdumptmp3498328_150
ERROR: rsync: [receiver] write failed on “/var/tmp/vzdumptmp3498328_150/var/log/journal/b4d4726a5f8b4fc88c6c226650ca0668/system@f30e550852f241da980f73b64033da35-000000000074f9ae-000640a1a2cf98a9.journal”: No space left on device (28)
ERROR: rsync error: error in file IO (code 11) at receiver.c(381) [receiver=3.2.7]
ERROR: rsync: [sender] write error: Broken pipe (32)
ERROR: Backup of VM 150 failed - command ‘rsync –stats -h -X -A –numeric-ids -aH –delete –no-whole-file –sparse –one-file-system –relative '–exclude=/tmp/?*’ '–exclude=/var/tmp/?*’ '–exclude=/var/run/?*.pid’ /proc/3224260/root./ /var/tmp/vzdumptmp3498328_150’ failed: exit code 11
INFO: Failed at 2025-10-22 04:07:46
</code>
Il s’avère que proxmox fait une copie dans le répertoire temporaire par défaut qui est /var/tmp
Sauf que ce répertoire se trouve sur la partition système qui n’est pas très grande.
Pour résoudre le problème, il faut définir à la main le répertoire temporaire dans /etc/vzdump.conf
tmpdir: /var/lib/vz/tmp
===== LXC =====
Quelques commandes
pct list
Faire un checkdisk
pct fsck <vmid>
Ajouter 2G
pct resize <vmid> rootfs +2G
e2fsck -f -y /var/lib/vz/images/150/vm-150-disk-0.raw
e2fsck -p /var/lib/vz/images/150/vm-150-disk-0.raw
resize2fs /var/lib/vz/images/150/vm-150-disk-0.raw
Pour partager un répertoire entre l’hote et le LXC
pct set 100 -mp0 /mon/dossier/hote,mp=/mnt/partage
Explication des paramètres :
* 100 : L’ID de ton container.
* -mp0 : C’est le nom du point de montage (le premier s’appelle mp0, le suivant mp1, etc.).
* /mon/dossier/hote : Le chemin réel sur ton Proxmox. Pas besoin de taille ici, il utilisera l’espace disponible sur ton disque hôte.
* mp=/mnt/partage : L’endroit où le dossier apparaîtra à l’intérieur du container.
Pour que le container ait les droits en écritures, changer le propriétaire sur l’hôte, pour root mettre 100000 sinon, pour un user avec ID 1000, mettez 101000
chown -R 100000:100000 /mon/dossier/hote
===== Qemu / KVM =====
Quelques commandes
Pour avoir la config d’une VM (identique au fichier /etc/pve/qemu-server/<vmid>.conf )
qm config <vmid>
Voir plus → https://pve.proxmox.com/pve-docs/qm.1.html
Dans le cas de TrueNAS qui sort l’erreur
Disks have duplicate serial numbers: None (sda, sdb)
Il faut modifier le fichier /etc/pve/qemu-server/<vmid>.conf
repérer les lignes
scsi0: thin_provision:vm-212-disk-0,discard=on,iothread=1,size=32G
scsi1: thin_provision:vm-212-disk-1,iothread=1,size=5G
Et ajouter serial=12345
scsi0: thin_provision:vm-212-disk-0,discard=on,iothread=1,size=32G,serial=12345
scsi1: thin_provision:vm-212-disk-1,iothread=1,size=5G,serial=12346
===== Pour la SWAP =====
Plutôt que de partitionner votre disque /dev/sda pour la swap, autant ajouter un disque dédié qu’on n’inclura pas dans la sauvegarde.
Ajouter un disque avec les options suivantes :
* Cache : Write back : Meilleur compromis performance/risque pour du volatile.
* Discard : activé : si SSD
* IO thread : activé : toujours le bon choix
* Backup : désactivé : ne sera pas sauvegardé
Sur votre vm, regardé si votre disque apparait avec
fdisk -l
En principe, c’est /dev/sdb, on va le formater pour la swap
mkswap /dev/sdb
Activation de la swap
swapon /dev/sdb
Ajouter dans fstab
echo '/dev/sdb none swap sw 0 0’ » /etc/fstab
Vérifier
free -h
===== Créer un sous réseau local =====
==== Créons un bridge qui définira notre réseau local ====
Menu: proxmox9 / System / Network
* Create : Linux Bridge
Name: vmbr1
IPv4/CIDR : 192.168.0.1/24
Gateway (IPv4) : (vide)
Bridge ports: (vide)
* Apply Configuration
cat /proc/sys/net/ipv4/ip_forward
echo 1 > /proc/sys/net/ipv4/ip_forward
iptables -t nat -A POSTROUTING -s 192.168.0.0/24 -o vmbr0 -j MASQUERADE
Pour pérenniser cette config
vi /etc/sysctl.d/99-sysctl.conf (ou créer un fichier vide avec ce qui suit)
# Uncomment the next line to enable packet forwarding for IPv4
net.ipv4.ip_forward=1
Créer un service avec systemd pour les règles de NAT
vi /etc/systemd/system/proxmox-nat.service
<code>
[Unit]
Description=Proxmox NAT Rules
After=network.target
[Service]
Type=oneshot
RemainAfterExit=yes
ExecStart=/sbin/iptables -t nat -A POSTROUTING -s 192.168.0.0/24 -o vmbr0 -j MASQUERADE
ExecStop=/sbin/iptables -t nat -D POSTROUTING -s 192.168.0.0/24 -o vmbr0 -j MASQUERADE
[Install]
WantedBy=multi-user.target
</code>
Activez le service :
systemctl enable proxmox-nat.service
systemctl start proxmox-nat.service
==== Commandes utiles sur proxmox ====
<code>
ip a
3: vmbr0: <BROADCAST,MULTICAST,UP,LOWER_UP> mtu 1500 qdisc noqueue state UP group default qlen 1000
link/ether 00:00:xx:xx:xx:xx brd ff:ff:ff:ff:ff:ff
inet xxx.xxx.xxx.xxx/24 scope global vmbr0
valid_lft forever preferred_lft forever
inet6 xxxx::xxx:xxxx:xxxx:xxxx/64 scope link proto kernel_ll
valid_lft forever preferred_lft forever
4: vmbr1: <BROADCAST,MULTICAST,UP,LOWER_UP> mtu 1500 qdisc noqueue state UP group default qlen 1000
link/ether 56:0f:bd:5e:69:e8 brd ff:ff:ff:ff:ff:ff
inet 192.168.0.1/24 scope global vmbr1
valid_lft forever preferred_lft forever
inet6 xxxx::xxxx:xxxx:xxxx:xxxx/64 scope link proto kernel_ll
valid_lft forever preferred_lft forever
ip route
default via xxx.xxx.xxx.1 dev vmbr0 proto kernel onlink
xxx.xxx.xxx.0/24 dev vmbr0 proto kernel scope link src xxx.xxx.xxx.xxx
192.168.0.0/24 dev vmbr1 proto kernel scope link src 192.168.0.1
ping -I vmbr0 google.fr
→ ça marche
ping -I vmbr1 google.fr
→ ça marche pas (normal)
ifup vmbr1
ip a show dev vmbr1
</code>
Si l’état de vmbr1 est UNKNOWN au lieu de UP, c’est normal si aucune VM n’est allumé et configuré sur vmbr1
==== Config réseau d’une VM ====
Au niveau hardware, le Network Device (net0) doit avoir le bridge configuré sur vmbr1
<code>
# The loopback network interface
auto lo
iface lo inet loopback
# The primary network interface
allow-hotplug ens18
iface ens18 inet static
address 192.168.0.10/24
gateway 192.168.0.1
# dns-* options are implemented by the resolvconf package, if installed
dns-nameservers 213.186.33.99
dns-search edmc.local
</code>
<code>
ip route
default via 192.168.0.1 dev ens18 onlink
192.168.0.0/24 dev ens18 proto kernel scope link src 192.168.0.2
</code>
===== Firewall =====
Il y a 3 étages de firewall, dans l’ordre :
* Datacenter
* Node
* VM / LXC
==== Datacenter ====
Avant d’activer le firewall dans l’interface web, ajoutez la règle suivante pour ne pas perdre l’accès à l’interface web
* Direction: in
* Action: ACCEPT
* Interface: vmbr0
* Protocol: tcp
* Dest. Port.: 8006
* Enable: x
* Direction: in
* Action: ACCEPT
* Interface: vmbr0
* Macro: Ping
* Enable: x
Puis, menu Datacenter / Firewall / Options : Firewall → Yes
Ces règles sont global à tous les nœuds et VM/LXC
==== Node ====
Sur le nœud, on peut ajouter par exemple l’accès à SSH
==== VM/LXC ====
Ajoutez les règles d’accès standard: HTTP/HTTPS
===== Migrer ces VM d’un proxmox à un autre =====
Imaginons un proxmox8 et un nouveau proxmox9. On veut migrer les VM du 8 vers le 9 en essayant de minimiser le temps de coupure.
Faite un backup d’une machine :
* Sélectionnez la VM
* Menu Backup
* Bouton Backup Now
Copiez le backup de la VM avec, par exemple, un id 110
proxmox8# scp /var/lib/vz/dump/vzdump-qemu-110-2025_12_05-04_00_07.* mon.proxmox9.com:/var/lib/vz/dump/.
Restaurez la VM via l’interface Proxmox :
* Sélectionnez le Storage qui est configuré pour les backup (par défaut local)
* Menu Backup
* Sélectionnez le backup et cliquez sur le bouton Restore
Si les images disques ne sont pas sur un pool ZFS, vous pouvez essayé de synchroniser les dernières données via rsync
proxmox# rsync /var/lib/vz/images/110/ mon.proxmox9.com:/var/lib/vz/images/110/
Si vous utilisez un pool ZFS pour stocker vos disques de VM, repérez le nom du pool de votre disque
<code>
proxmox9:~# zfs list
NAME USED AVAIL REFER MOUNTPOINT
data 131G 253G 96K none
data/vm-110-disk-0 34.8G 253G 34.8G -
</code>
Et supprimons le
zfs destroy data/vm-110-disk-0
Faites un snapshot via la commande
<code>
# À exécuter sur le serveur source
# création du snapshot
zfs snapshot data/vm-110-disk-0@migration
# envoi du snapshot
zfs send -v data/vm-110-disk-0@migration | ssh root@proxmox9 zfs recv -v data/vm-110-disk-0
</code>
Pour migrer au dernier moment seulement les dernières modifications, il est conseillé d’éteindre la VM pour éviter des incohérences, puis créez un nouveau snapshot (@migration2).
Envoyez ensuite le dernier snapshot via les commandes suivantes :
# Envoyer uniquement les changements entre les deux snapshots
zfs send -v -i data/vm-101-disk-0@migration data/vm-101-disk-0@migration2 | ssh root@proxmox9 zfs recv -v data/vm-110-disk-0
Une fois que le moment est bon, il n’y a plus qu’à basculer vos ip failover si vous en avez ou basculer vos DNS et démarrer votre nouvelle VM.
Vous pourrez ensuite supprimer vos 2 snapshots
<code>
proxmox9:~# zfs list -t all
NAME USED AVAIL REFER MOUNTPOINT
data 131G 253G 96K none
data/vm-110-disk-0 34.8G 253G 34.8G -
data/vm-110-disk-0@migration 30.2M - 34.8G -
data/vm-110-disk-0@migration2 30.2M - 34.8G -
zfs destroy data/vm-110-disk-0@migration
zfs destroy data/vm-110-disk-0@migration2
</code>
===== Problème avec apparmor =====
Si vous avez ceci dans le journalctl
<code>
named: failed to connect to notification socket '/run/systemd/notify’: permission denied
audit: type=1400 audit(1774541015.914:98363): apparmor=“DENIED” operation=“create” class=“net” info=“failed protocol match” error=-13 profile=“named” pid=96800 comm=“named” family=“unix” sock_type=“dgram” protocol=0 requested=“create” denied=“create” addr=none
audit: type=1400 audit(1774542068.729:99069): apparmor=“ALLOWED” operation=“create” class=“net” info=“failed protocol match” error=-13 profile=“/usr/sbin/ntpd” pid=101611 comm=“ntpd” family=“unix” sock_type=“stream” protocol=0 requested=“create” denied=“create” addr=none
</code>
Faire ceci
<code>
apt update && apt install -y apparmor-utils
aa-complain /usr/sbin/ntpd
aa-complain /usr/sbin/named
systemctl restart ntp named
</code>
ou un peu plus radical
<code>
# Désactivation des profils problématiques
ln -s /etc/apparmor.d/usr.sbin.named /etc/apparmor.d/disable/
ln -s /etc/apparmor.d/usr.sbin.ntpd /etc/apparmor.d/disable/
# Application immédiate
apparmor_parser -R /etc/apparmor.d/usr.sbin.named
apparmor_parser -R /etc/apparmor.d/usr.sbin.ntpd
# Redémarrage des services
systemctl restart named ntpd
</code>
Désactiver l’ipv6 dans bind (named)
Solution (Forcer IPv4 pour BIND) :
Modifiez /etc/default/named (ou /etc/default/bind9) et ajoutez -4 aux options :
OPTIONS=“-u bind -4”
systemctl restart named
Ne pas oublier la règle firewall pour bind
iptables -A INPUT -p udp –sport 123 -j ACCEPT